Tomboys, Garçons manqués, Trans, Bédésemeuses

Un projet au format processuel sur l’identité de genre en collaboration avec des collectifs sociaux, institutions et activistes

Projections sur des façades urbaines dans des quartiers de Madrid, avec le soutien de la Mairie de Madrid, 2017.

Aides à la Création, mairie de Madrid, domaine des arts, 2012, Matadero. Action urbaine dans la station de métro de Sol de Madrid.

Résidence artistique à Sierra Centro de Arte, Huelva, 2012.

Performances et manifestations culturelles à Intermediae, Matadero, Madrid, 2010 et 2016, et la Tabacalera ou le Patio Maravillas en 2010 et dans des espaces sociaux BDSM (cadre du groupe de genre de Medialab Prado en collaboration avec l’artiste Shu Lea Cheang) entre 2011 et 2012.

Présentations publiques à Los Placeres de Lola, magasin érotique, et à l’Antimuseo El Ojo Atómico, Madrid, 2007.

« Tomboys, Garçons manqués, Trans, BDSM » est un projet qui a débuté en 2007 (et est actif  jusqu’à ce jour) et qui, lors de plusieurs manifestations au format processuel, est développé en collaboration avec des collectifs sociaux, institutions et activistes. La proposition sonde  l’identité de genre depuis un point de vue féministe lié aux lesbiennes butchs, tomboys, personnes transgenres FTM, personnes pratiquant le BDSM depuis un point de vue féministe, femmes transsexuelles, femmes garçons manqués, grâce à des performances en ligne et en direct, projections lors d’actions urbaines, streamings en direct, interviews, dialogues ouverts, interventions dans l’espace naturel, projets avec d’autres artistes comme Shu Lea Cheang, manifestations culturelles avec des organisations LGBTQ telles que COGAM, El Hombre Transexual, Migrantxs Transgresorxs, activistes qui représentent la société civile dans les groupes mentionnés, auteurs-compositeurs-interprètes comme Viruta FTM ou le groupe musical La Batucada Que Entiende.

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Aides à la Création, mairie de Madrid, domaine des arts, 2012, Matadero, Centre d’Art Contemporain. Action urbaine dans la station de métro de Sol de Madrid.

Occupation des espaces publicitaires au station métro de Sol, Madrid, juin 2013.

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Versión française de pièces:
1.
Vit dans un petit village d’Andalousie.
Son esprit a toujours été masculin bien que son corps soit celui d’une femme.
Elle ne s’est jamais vue comme une fille.
En elle, elle se sent homme, ça lui plaît et c’est quelque chose qui est en elle.
2.
Ceci n’est pas de la pornographie. Ce n’est pas non plus de la provocation.
La violence exercée
contre le corps de la femme
a été dénoncée
par des organisations féministes
et pro droits humains.
Beaucoup ne peuvent même pas choisir la personne avec qui partager leur vie.
D’autres femmes exercent leur liberté
en décidant de leur sexualité.
Elles veulent vous faire réfléchir.
3.
Les masculines, garçons manqués, gouines, chitos (filles garçons, lesbiennes qui se considèrent hommes et s’habillent comme les hommes), hommasses, etc.
Dans les pays andins d’Amérique latine
ce sont elles qui ne jouent pas le rôle de la femme,
tant par leur esthétique que par leur comportement.
Certaines profitent de leur identité masculine créée
et non de celle assignée par la norme sociale.
Les garçons manqués… celles qui ne sont pas
au goût des hommes.
Si en plus vous vous visibilisez dans le cadre d’une relation avec une autre femme,
vous êtes perçue comme un homme
“… Voilà le petit mâle,
voilà la hommasse,
la quasi homme !
4.
Elles posent les normes.
Kuri, Nadine, Dita ou Azu.
Maîtresses de leur corps,
de leurs actes.
Dans les limites accordées
Seulement pour elles.
5.
Lucas, garçon transgenre
Certaines personnes se définissent femmes ou hommes du fait de ce qu’ils/elles ressentent.
Non pas du fait de leurs organes génitaux.
Les personnes transgenres, de femme à homme, affrontent la discrimination sociale.
Des organisations pro droits humains exigent des actions pour la combattre.
6.
Garçons manqués.
Les gens la confondaient avec un garçon et ça l’amusait.
Elle préférait être avec les garçons, elle apprenait plus de choses.
Choisie par des hommes un peu spéciaux,
toujours en dehors de la norme.
7.
Enfant,
jouer au ballon avec d’autres garçons,
s’habiller de façon similaire,
préférer la liberté
de mouvements et de comportement
habituellement attribués à l’autre genre.
Masculiniser son aspect et ses attitudes,
tout en gardant l’expression douce de la jeunesse.
Les tomboys sont des femmes qui soutiennent
des versions de la masculinité féminine,
qui ne correspondent pas à ce que la plupart
définit comme “être femme”.

 

 

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Ce projet a été produit avec les Aides à la Création, Mairie de Madrid, Domaine des Arts, 2012, Matadero, Centre d’Art Contemporain.

Projet réalisé de façon collaborative entre Toxic Lesbian, Shu Lea Cheang et la communauté BDSM de Madrid pour l’implantation de la version du jeu viral HARDCORE UKI. Pour cela, une interface spécifique : www.toxiclesbian.org/Txc-UKI a été développée.

UKI est une suite créée par Shu Lea Cheang à partir de sa production de science-fiction cyberpunk I.K.U. (2000) www.i-k-u.com

C’est l’histoire de GENOM Corp., une multinationale de cyberpornographie qui distribue des codificateurs I.K.U. pour recueillir des données d’orgasmes à des fins lucratives. À UKI, après le crash du réseau, les codificateurs I.K.U. sont jetés dans une scène d’ordures cybernétiques où les codificateurs, twitters et travailleurs du réseau s’écrasent et s’entrechoquent.

Échangeant du sexe pour des codes, chaque code sexualisant des codes, UKI surgit comme un virus alors que GENOM se retire à BioNet.

S’éloignant du corps humain, GENOM convertit des globules rouges en un ORGANISME micro informatisé, dépourvu d’intimité humaine. Le niveau 1 du jeu viral UKI mobilise le virus, virtualisé grâce au délire de la sexualisation par des codes, qui est prêt à infecter le public et prendre la ville. Le niveau 2 d’UKI amène les joueurs, comme virus UKI, à s’infiltrer dans la BioNet de GENOM, pour réclamer l’information orgasmique perdue.

Le niveau 1 d’UKI fait partie de l’atelier de production de Medialab Prado « Dévisualiser » (Desvisualizar).

Nous remercions tout spécialement la collaboration d’Azu, Nadine B. Demille, Dita Bi Teese et de l’Espacio LDF de Madrid http://espacioldf.blogspot.com

Infecte-toi, infecte les autres, infecte Madrid ! Infecte l’Espagne. Infecte le monde.

JE T’AIME JE NE T’AIME PAS, ton mot de passe pour GENOM Corp.

Retiens-moi, attache-moi, LIBÈRE-MOI.

Serre-moi fort, fouette-moi fort,

Je suis ton virus, ton salut.

Shu Lea Cheang

Ouverts conçoit des aspects cachés de la sexualité entre femmes. Des faits et attitudes qui remettent en question la validité des catégories de genre et d’orientation sexuelle, ou bien, au contraire, ce sont ces faits et attitudes qui interrogent les femmes participant dans les dénommés locaux d’ambiance libérale sur leur condition sexuelle à partir de leurs pratiques.

Marisol Salanova* comprend que les discours normatifs sur la sexualité ont de plus en plus d’opposants, car les intérêts sociopolitiques qui les soutiennent sont mis en évidence. De même, la famille traditionnelle implique des identités fermées qui encouragent un fort hétéro centrisme. Foucault s’est aperçu de la connexion entre les formes d’organisation sociale et celles de nos plaisirs, expliquant comment la régulation de la sexualité ne fonctionne pas en réprimant les pulsions sexuelles, mais en produisant de multiples sexualités ; les unes constituant la norme et les autres étant objet d’exclusion ou de marginalité. Les catégories d’orientation sexuelle et d’identité de genre créées facilitent ce contrôle ; des pratiques telles que l’homosexualité, le sexe anal ou oral, le sadomasochisme, etc. seraient enfermées dans le terme de « sexualités périphériques » comme les dénommait Foucault.

Depuis Freud, la sexualité est définie comme les processus par lesquels le sujet humain se constitue par rapport aux autres. Les conceptions de la sexualité qui l’interprètent comme simple génitalité, encouragée par un puissant mécanisme pornographique où les personnages principaux absolus sont les organes sexuels au détriment du reste du corps, commencent à s’effondrer.

Depuis 2005, Toxic Lesbian collabore avec des établissements d’« ambiance libérale », des magasins érotiques, des personnes se définissant comme « swinger » ou fréquentant simplement ces endroits, des chercheurs qui, depuis le terrain de l’académie, élaborent un discours formel qui essaie de nous rapprocher de ces faits « déconstructifs ? ». De cette expérience singulière et sans prétendre englober toute la réalité ni affirmer des certitudes, Toxic Lesbian présente Ouverts.

Dans les établissements « swinger », bien que les pratiques consenties ne sont pas limitées, il est apparemment explicité que la bisexualité féminine est très commune, mais que « la bisexualité masculine » suit des paramètres différents qui peuvent produire le rejet tant chez les hommes que chez les femmes, tel que décrit dans ces contextes. Dans la pratique, certaines femmes swinger semblent ne pas réfléchir à leur orientation sexuelle si leur désir est fondamentalement dirigé vers d’autres femmes. Elles ne se disposent pas non plus à élaborer des aspects de leur identité de genre à partir de leur forme d’interaction avec l’autre, seule la consommation du plaisir et ses multiples pratiques dirige les mouvements entremêlés de qui intervient.

Cette attitude contraste de front avec les tabous et préjudices, tant ceux du collectif lesbien que de la société en général, qui soumettent à de fortes tensions et souffrances à des milliers de femmes qui se culpabilisent du fait de leur orientation ou identité de genre mal assumée.

Dans ce contexte, quel concept obtiennent les termes « répression », « perversion » ou simplement « faute » et où mènent-ils les lesbiennes qui décident d’incorporer le terme « homosexuelle » dans la définition de leur identité ?

Quelle est l’explication sur ces chemins si divergents, ici décrits ?

*Cf. SALANOVA, M. Y CABAÑES E., Des technologies du moi au moi technologique : sur la créativité artistique à l’ère de la cyberculture (De las tecnologías del yo al yo tecnológico: sobre la creatividad artística en la era de la cibercultura, en espagnol). Communication présentée au IVe Congrès de la Société académique de philosophie (SAF, dans ces sigles en espagnol), Université Complutense de Madrid. 4-6 février 2009.

La deuxième séance établit le parallélisme entre la création artistique sur Internet en tant que proposition politique de Toxic Lesbian, la figure du cyborg et l’attitude BDSM.

Le cyberespace se passe des messages conventionnels sur le sexe, permettant aux utilisateurs d’interpréter des fantasmes cachés, comme nous indique Marisol Salanova*. Les rôles que l’on nous attribue dans ce contexte paraissent aussi superflus que tout rôle adopté lors de l’acte sexuel, et la mascarade qui montre l’artifice des catégorisations sexuelles est complètement mise en évidence, se montrant comme ce qu’elle est, quelque chose d’artificiel et de rajouté, une prothèse. Les activités sexuelles qui se servent de la technologie l’érotisent en l’humanisant en réalité. À travers de la technologie, tout est artificialité ; il n’y a pas de ligne séparant l’humain de la machine (ce qui est artificiel). Les discours normatifs de la sexualité essayaient de créer des catégories en se basant précisément sur la croyance que cette ligne existait, celle qui séparait les pratiques « naturelles » de celles qui ne l’étaient pas. De fait, en ce sens, quand nous nions cette fausse dichotomie, nous ouvrons la possibilité de dépasser les discours normatifs. La figure du cyborg permet de réinterpréter les concepts de naturel ou d’artificiel, les nouvelles technologies nous montrent, comme disait Haraway, que nous sommes tous des cyborgs. La même idée d’orientation sexuelle ne serait rien de plus qu’une construction.

Cette formulation apparaît en explorant les pratiques BDSM. Dans Ouverts  02, une séance fétiche-BDSM, une pratique périphérique, comme disait Foucault, est proposée ; elle prendra l’image du cyborg créé par l’artiste coréenne Shu Lea Cheang dans son film « I.K.U. ».

Shu Lea Cheang conçoit la question de l’absence de frontières sur le genre et l’identité sexuelle de la personne. Tout est intégré sans pouvoir dire de façon univoque où peut commencer une catégorie et où elle peut finir ; et si celle-ci est telle, s’il y a des pratiques plus naturelles que d’autres, où se trouve exactement le mécanisme et où se trouve l’humain. Est-ce un dispositif ? Ou cela peut-il être aussi un comportement non senti mais convenu au préalable et exécuté de façon répétitive ? Les stéréotypes patriarcaux de genre et de sexe sont-ils cyborg ?

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Les couples swinger ou couples libéraux sont ceux qui réalisent des activités sexuelles entre couples hétérosexuels dans un même local, étant entendu comme une sorte de socialisation et mode de vie. Ouverts  collabore avec des personnes et des espaces de ce milieu. Certains de ces lieux se définissent comme des contextes dans lesquels, nuit après nuit, les barrières autour de la sexualité et de sa pratique sont mises en doute et où les habitudes établies sont remises en question. Quasiment tout est permis et l’on peut y venir avec la simple condition du respect pour échanger sa sexualité, conscient de sa diversité personnelle à tout moment et pour que le fantasme devienne réalité.

Ces lieux essaient d’offrir un espace de rencontre où le corps n’est pas vulgarisé et où les préjudices n’existent pas.

Ouverts  explore la désinhibition lesbienne que des centaines de femmes, identifiées ou non à cette catégorie, vivent chaque nuit dans ce type d’espaces, de plus en plus fréquents dans le monde entier, mais qui restent aujourd’hui encore secrets. Ouverts, en tant que série Toxic Lesbian, cherche à rendre visibles de nouveaux faits et remettre en question les façons de les aborder.

La première séance s’est réalisée en collaboration avec l’espace d’ambiance libérale Talismán Círculo Privado, participant Lobogatito et Caperucitamouse et de nombreuses personnes qui ont souhaité intervenir et témoigner.

Ouverts  01 intègre dans son projet la création d’une communauté virtuelle sur les réseaux sociaux, transmettant tous les jours de 19 h à 21 h environ, sur le projet et ses collaborateurs, sur @toxiclesbian et sur Facebook site de Toxic Lesbian.

Ouverts  01 a développé une partie de son processus de création depuis le groupe de genre de Medialab-Prado, publiant sur la wiki de l’institution publique http://wiki.medialab-prado.es/index.php/Proyecto_de_Toxic_Lesbian

Marisol Salanova collabore au projet Ouverts  de Toxic Lesbian. Philosophe et chercheuse, elle est également commissaire indépendante dans le milieu de la gestion culturelle et développe une partie de son activité spécifiquement à la conceptualisation du genre dans le milieu artistique et les représentations alternatives de la sexualité. Certains de ses textes ont été employés dans la présentation du projet et de façon spécifique pour Ouverts, l’auteure a créé le texte « Introduction aux fantasmes sadomasochistes en milieu swinger et partouzes ».

Fantasmes sadomasochistes.

 

Dans le cadre de la résidence d’artistes à Sierra Centro de Arte, le projet a continué son processus avec diverses performances dans l’espace naturel, interviews et dialogues ouverts sur le thème de la masculinité féminine.

Action dans l’espace naturel de Sierra Centro de Arte.

Dialogues ouverts sur la masculinité féminine à Sierra Centro de Arte, Huelva.

Interviews de Delfy, personne transgenre à Santa Ana la Real, Huelva.

Avec la collaboration de:

Ayuntamiento Santa Ana La Real, Huelva

À l’aide de diverses performances créées par Elena Tóxica, le projet reconstruit une femme lesbienne, une version personnelle de la masculinité féminine. Les actions se réalisent dans des espaces urbains abandonnés ou des espaces industriels d’où elles sont transmises en streaming pour proposer au public son assistance sur Internet. Dans l’espace physique où l’action se réalise, seuls des médiateurs interviennent avec les performers. De chaque évènement, seuls restent des fichiers créés sur Internet sous licence CC. Ils sont offerts au public sur YouTube et il n’existe pas d’œuvre finale, tout est processus de création. Les performances invitent des femmes d’origine diverse, coïncidant avec la génération d’Elena Tóxica (autour de l’éducation reçue sur ce qui est masculin dans les années 70 et 80 en Espagne) à parler, lors d’entretiens personnels, et à également intervenir dans des performances qui ajoutent cette invitation au titre de la séance, à décrire leur expérience personnelle concernant la masculinité féminine.

Dans sa première partie, le projet est composé de cinq portraits autour de la masculinité féminine de cinq personnes :

Portrait d’Alicia L., 26 avril 2010

Première performance en direct et en ligne de LesTESTÖ, avec la participation d’Alicia L., retransmise depuis Matadero Madrid, sur l’identité trans.

Portrait de Charo, 22 juin 2010

Deuxième performance en direct et en ligne de LesTESTÖ, avec la participation de Charo, retransmise depuis La Tabacalera Madrid, sur le lesbianisme butch.

Portrait de Lucas, 8 juillet 2010

Troisième performance en direct et en ligne de LesTESTÖ, avec la participation de Lucas, retransmise depuis El Patio Maravillas Madrid, sur les personnes transgenres.

Portrait d’Elena, août 2010

Quatrième performance en direct et en ligne de LesTESTÖ, avec la participation d’Elena Tóxica, retransmise depuis Bamako, Mali, Afrique occidentale, sur les lesbiennes tomboy.

Portrait d’Gloria, mars 2011

Cinquième performance en direct et en ligne de LesTESTÖ, avec la participation de Gloria, retransmise depuis La Tabacalera, Madrid, sur comment l’hétérosexualité féminine normative étiquèterait Gloria comme garçon manqué.

Les pièces qui incluent les processus complets visuels abordés peuvent se voir sur ce reproducteur.

En tant que partie du projet financé par la Mairie de Madrid autour du World Pride 2017, diverses interventions sont réalisées dans des quartiers périphériques de la ville de Madrid, ayant pour objectif de renforcer le dialogue avec les habitants de zones moins dotées en ressources culturelles. Pour cela, font partie de l’équipe de Toxic Lesbian des médiateurs sociaux qui, lors des séances de participation urbaine réalisées, vont dialoguer avec les citoyens sur les problématiques que soulève « Tomboys, Garçons manqués, Trans, BDSM : Versions de la masculinité féminine ». Le cadre proposé pour cette initiative inclue la visibilisation d’autres collectifs et thématiques LGBTQ depuis le point de vue des droits humains qui permettent une meilleure compréhension du phénomène social de ces collectifs. Les séances proposent des screenings urbains, interactifs et multimédia, avec retransmission en direct, via la chaîne du réseau social Periscope que Toxic Lesbian emploie depuis 2016 pour le streaming, en plus de la possibilité de le voir sur sa chaîne habituelle Toxic TV.

Avec le soutien de la Mairie de Madrid, Madrid World Pride 2017.