Ordures et Tension

Violence et exclusion sociale

Musée d’Art Contemporain de Castilla-León en collaboration avec la Fondation Isadora Duncan.

Musée Centre d’Art Contemporain Reina Sofía, Madrid, en collaboration avec l’artiste Suzanne Lacy.

Centre d’Art Contemporain Matadero, Madrid en collaboration avec Women’s Link Worldwide et Migrantes Transgresorxs.

La Tabacalera, Madrid, Generatech Festival Féministe.

Arteleku, Donosti, Feministaldia Festival Féministe.

Vaartkapoen Centre à Molenbeek, Bruxelles (Belgique) en collaboration avec l’association Merhaba et des femmes musulmanes. Financé par la Communauté Flamande et les Fédérations Mondiales Démocratiques.

Université Complutense, Madrid, en collaboration avec l’organisation LGBT Rqtr et Amnesty International.

Ordures et tension, (2010-2011) aborde le paysage de l’exclusion depuis un point de vue féministe, analysant les circonstances de la vie en marge de la société. Il s’agit d’un projet d’art processuel  qui a été développé en collaboration avec des institutions culturelles très diverses, organisations et activistes, dans plusieurs villes européennes. Dans son développement, des problématiques telles que celles des femmes arabes du quartier de Molenbeek de Bruxelles (Belgique) et celles des femmes mères monoparentales à León (Espagne) ou encore le témoignage de femmes présentant un problème de santé mentale ou le témoignage de femmes migrantes ont été abordées par des performances en direct et en ligne, des dialogues ouverts et des interviews.

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« Ordures et Tension » a été développé en 2010 dans plusieurs lieux. Sa première édition, pour le musée d’art contemporain de Castille-Leon, en collaboration avec son département d’éducation et d’action culturelle, ainsi que de la Fondation de Familles monoparentales Isadora Duncan et le Festival Copyleft K-maleón, a abordé de façon symbolique dans ses performances et de façon analytique dans ses dialogues ouverts, proposés avec des agents sociaux, divers niveaux de la violence :

VIOLENCE STRUCTURELLE ET SYMBOLIQUE ENVERS DES FEMMES PRÉSENTANT DES PROBLÈMES DE SANTÉ MENTALE ET ENVERS DES FEMMES EN PRISON : dans le domaine professionnel, violence par la non-embauche, licenciements injustifiés, mobbing ; violence entre « personnes égales », violence symbolique du fait de la désinformation de la part des médias ; violence dérivée de leur annulation dans la prise de décisions touchant leur propre vie, tant au niveau institutionnel que domestique. Dans le cas des femmes en prison, violence du fait de la séparation avec leurs enfants, les membres de leur famille et leur pays d’origine ; analyse de causes de violence structurelle contre les détenues comme cause des délits pour lesquelles elles ont été enfermées.

 

La deuxième édition a eu lieu pour Intermediae au Matadero, au Musée National Centre d’Art Reina Sofía, et finalement, au Centre social autogéré La Tabacalera, Madrid. Le projet a été présenté dans le domaine universitaire avec la collaboration d’associations telles que RQTR ou avec des activistes de La Acera del Frente, ainsi que la plate-forme Generatech, engagés dans les campagnes en faveur de la dépathologisation du mouvement trans ou lors de l’édition de la même année au festival Feministaldia, qui a eu lieu à Arteleku, Saint-Sébastien (Espagne)

Lors de cette édition, ont également été abordés de façon plus spécifique d’autres niveaux de violence tels que la VIOLENCE PHYSIQUE ENVERS LES FEMMES PRÉSENTANT DES PROBLÈMES DE SANTÉ MENTALE ET ENVERS LES FEMMES TRANS : abus sexuels sur des femmes présentant un handicap cognitif ou des problèmes de santé mentale, viols au sein du mariage, manque de reconnaissance de leurs droits à porter plainte (en collaboration avec l’association Isadora Duncan, Leticia Rojas, Migrantes Transguerxs, Women’s Link Worldwide, David Berna, Lucas Platero, RQTR et Amnesty International Suisse).

 

Molem est l’abréviation de Molenbeek-Saint-Jean, le lieu où le projet se tiendra. Ce sont les jeunes qui dans le langage de la rue, ont introduit Molem. Molem réfère vers une commune fort stigmatisée par les médias comme un ghetto dangereux d’étrangers. Pour les habitants, Molem est le symbole de la résistance contre un système socio-économique discriminatoire. Ainsi Molem est devenue la référence d’une nouvelle identité partagée, d’une subculture riche, de solidarité et d’une grande fierté. Un grand potentiel qui a transformé un handicap en une force extraordinaire.

Après le succès d’une première collaboration en 2010, Merhaba & PART123 invitent invite Toxic Lesbian au Vaartkapoen à Molenbeek. En collaboration avec Caleidoscoop et dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes, on propose un projet autour du thème de l’exclusion.

A travers ce projet artistique multimédia, on met le projecteur sur des aspects d’exclusion au niveau social, économique, familiale, … etc, avec les femmes du quartier – des femmes d’âges, de cultures et classes sociales différents, avec des points de vues et des expériences de vie diverses.

Préalablement, nous enregistrerons des interviews avec des femmes qui pour une ou plusieures raisons subissent des stigmatisations, des discriminations et de l’exclusion: parce qu’elles portent le voile, parce qu’elles aiment une femme, parce qu’elles sont musulmanes, parce qu’elles sont malades, parce qu’elles sont vieilles et peu mobile ou simplement parce qu’elles sont femmes.

Les interviews seront montrées à un public de femmes du quartier. Sur cette base, certaines d’entre elles, interrogeront d’autres au sujet de leurs expériences de vie et leurs opinions. Ces nouvelles interviews seront également filmées et diffusées. Le tout sera projeté sur grand écran.

Ce projet est organisé dans le cadre de « La Journée Internationale des Femmes » au Vaartkapoen et est ouvert à toutes les femmes. www.vaartkapoen.be Projet: Merhaba vzw/asbl & Part123 vzw, Toxic Lesbian, Caleidoscoop, avec la collaboration des femmes du quartier. Dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes 2011 @ De Vaartkapoen, Molenbeek (Bruxelles/Belgique) Avec le soutien de la Communauté flamande (Agentschap Sociaal-Cultureel Werk Jeugd en Volwassenen), de la Vlaamse Gemeenschapscommissie (VGC), de « Cultuur in Molenbeek » (Commune de Molenbeek-Saint-Jean) et de FMDO (la Fédération des organisations Mondiales Démocratiques).

 

« Trash & Tension” is een artistiek activistisch project gecreëerd door Toxic Lesbian als een work in progress: www.toxiclesbian.org.

‘Molem’ is de afkorting voor Sint-Jans-Molenbeek, de plaats waar het project wordt opgezet. Het zijn jongeren die in de taal van de straat ‘Molem’ hebben geïntroduceerd. ‘Molem’ verwijst naar een gemeente die in de media sterk is gestigmatiseerd als gevaarlijk migrantenghetto. Voor de bewoners is ‘Molem’ symbool gaan staan van verzet tegen een systeem waarin iedereen gelijk is maar de ene meer gelijk is dan de andere. ‘Molem’ refereert aan een subcultuur, een nieuwe gedeelde identiteit, solidariteit, hernieuwde trots en stigma omgebogen tot ongezien potentieel.

Een socio-artistiek project: Na een eerder geslaagde samenwerking in 2010, nodigen Merhaba & PART123 Toxic Lesbian uit naar De Vaartkapoen in Molenbeek. Samen met Caleidoscoop en in het kader van de Internationale Vrouwendag, wordt een project opgezet rond het thema “Exclusie”.

Samen met de vrouwen uit de buurt – vrouwen van verschillende leeftijden, culturen, sociale klassen, met uiteenlopende levensovertuigingen en levenservaringen – wordt ingezoemd op aspecten van maatschappelijke, economische, sociale, familiale uitsluiting,…

Voor dit multimediaal socio-artistiek project, worden vooraf opnames gemaakt met vrouwen die omwille van een specifieke reden of omwille van verschillende redenen te maken krijgen met stigmatisering, discriminatie en uitsluiting: omdat ze een hoofddoek dragen, omdat ze van een vrouw houden, omdat ze moslim zijn, omdat ze ziek zijn, omdat ze oud en weinig mobiel zijn of gewoon omdat ze vrouw zijn.

Een initiatief van Merhaba vzw en Part123 vzw in samenwerking met Caleidoscoop/De Vaartkapoen en het project « Trash & Tension: Molem » van Toxic Lesbian. Dit project wordt georganiseerd in het kader van de Internationale Vrouwendag in De Vaartkapoen in Molenbeek. www.vaartkapoen.be Met de Steun van de Vlaamse Gemeenschap (Agentschap Sociaal-Cultureel Werk Jeugd en Volwassenen), de Vlaamse Gemeenschapscommissie, « Cultuur in Molenbeek », de gemeente Sint-Jans-Molenbeek en de Federatie van Mondiale Democratische Organisaties (FMDO).

 

Cette séance du projet décrit le paysage de l’exclusion qui devient extrême dans les cas de personnes qui doivent quitter leurs pays d’origine, car elles ne s’adaptent pas aux modèles hétérosexuels et binaires socialement admis. La série compte sur la participation de demandeurs d’asile pour cette raison, et décrit plus spécifiquement la réalité actuelle, en Afrique noire, des femmes d’origine maghrébine et d’Amérique latine. En collaboration avec Queeramnesty, Merhaba, Women’s Link Worldwide et Migrantes Transgresorxs, à l’Université Complutense de Madrid, au centre social Vaartkapoen à Bruxelles (Belgique) et Intermediae, Matadero, Madrid.

 

‘Femmes soupçonnées’ est une étude sur les sexualités dissidentes sous le franquisme, mettant tout particulièrement l’accent sur les relations entre femmes depuis un point de vue de genre. Le manque de traces sur la sexualité féminine lors de cette période empêche de dresser une histoire linéaire de A à Z, alourdie par le silence imposé tant depuis le contexte que par les femmes elles-mêmes. Beaucoup ont souffert la répression, mais ont également été des sujets résistants qui ont vécu des formes de sexualité questionnant le modèle unique hétérosexuel, en s’éloignant de la passivité en tant que destin.

 

 

Projet en collaboration avec Intermediae Matadero Madrid, où ont eu lieu, en novembre 2012, les Dialogues ouverts de Toxic Lesbian pour présenter ‘Femmes soupçonnées’, avec la participation de la coordinatrice du projet, Raquel Osborne, en dialogue avec l’écrivaine Raquel (Lucas) Platero, les chercheuses María Rosón Villena et Fefa Vila, et les professeurs Jordi M. Monferrer Tomás et Kira Mahamud. Nous avons pu compter sur la présence toute spéciale de Carlota Leret O´Neill, fille de l’écrivaine républicaine et emprisonnée par Franco, Carlota O´Neill, ainsi que le public assistant.

 

 

Dialogues ouverts à Intermediae, Matadero, Madrid (2012), avec la participation de Raquel Osborne, Jordi M. Monferrer, Raquel (Lucas) Platero, Enrique González Duro, Fefa Vila et Carlota Leret O’Neill, et présentation de la vidéo de Cecilia Montagut 1ère PARTIE, 2è PARTIE, 3è PARTIE